Festival de la nouvelle « 12000 Signes » à Nancy

Pour Marie-Hélène Lafon, si le lectorat français est moins sensible aux histoires courtes  que le public outre Manche, c’est peut-être en raison de l’effort à fournir pour se plonger dans une nouvelle :  « Le lecteur de nouvelle est souvent abandonné, il doit ensuite se replonger dans une autre nouvelle, c’est peut-être pour ça qu’elle ne rencontre pas auprès du public le succès qu’elle devrait rencontrer