Faire un cadeau surprise : « L’anniversaire de toutes les choses », Roxana Hashemi

Dans ces poèmes, tout est important, les détails de la vie sont des montagnes, il n’y a pas d’échelle de grandeur
A offrir pour son humour décalé : Clémentine Mélois « Alors c’est bien »

Le ton de ce récit est une merveille de doux-amer, de « pleurire », de dents serrées pour accomplir une promesse malgré l’angoisse et le chagrin.
Les prix littéraires Rive Gauche

La présence solaire de la marraine du prix, Noëlle Châtelet, écrivaine, essayiste et philosophe, a permis de rappeler pourquoi les prix littéraires étaient si nécessaires pour soutenir les écrivains. Combien il était difficile d’être écrivain, le courage et la volonté requise pour conserver pour jour après jour l’espoir, le désir et la volonté de poursuivre une œuvre contre vents et marées.
« Saturation », de Thael Boost (Anne Carrière) : Prix Aleph du roman 2024

Le Prix Aleph du roman a été décerné jeudi 12 décembre 2024 à « Saturation » de Thael Boost (éditions Anne Carrière).
À offrir aux enfants du secret : « 11 quai Branly », Mazarine M. Pingeot

Le 10 quai Branly, est un sas où l’enfant attend de comprendre, souvent dans l’anxiété, ce qu’il se passe exactement et comment faire pour être à la fois « la fille de son père et « pas la fille d’un président de la République »
À offrir aux poètes : « Cuisine », d’Antoine Emaz, le choix de Laurence Hugues

Comme Rilke, Emaz prodige ses conseils aux poètes de seize ans. « L’essentiel est d’écrire, de roder la main, d’avancer vers toi, ce n’est pas de publier. »
Le prix Aleph du roman 2024

Marianne Jaeglé a été conviée en tant qu’écrivaine à faire partie du prix Rive Gauche du roman français par sa fondatrice Laurence Biava. Cette expérience, elle a eu envie de la partager avec des participants d’Aleph-Ecriture
Christophe Duchatelet : Comment développer son roman ?
Un rituel que je conseille : racontez l’histoire personnelle de vos personnages à votre journal intime
« American Dream, portraits de groupes » : Traverser l’Amérique par l’écriture

Une chose frappante : beaucoup d’écrivains ont été, et sont aujourd’hui encore des journalistes. L’enquête – historique et journalistique – le terrain, c’est ancré aux Etats-Unis. Les auteurs se donnent les moyens d’aller à la source.
À offrir aux amoureux de Monet : « Le syndrome de l’Orangerie », Grégoire Bouillier (Flammarion)

Pourquoi la contemplation des Nymphéas, chef d’œuvre de Claude Monet, suscite vertige et angoisse ? C’est une passionnante enquête menée par Bmore, le double de Grégoire Bouillier.