« Pavillon Saigne », P.E. Cayral

Une main sur le cercueil, l’autre chez le notaire, me voilà l’héritier d’un pavillon en meulières situé à Montreuil, quartier Carnot, rue Saigne.
Vanessa Buhrig : entre écriture et photographie, une création sonore intime

Tout est né d’un rêve, celui de pouvoir mettre du son dans les pages d’un beau livre papier qui puisse traverser le temps. Que ce soit la voix d’un proche, une musique entendue, un souvenir enregistré ou bien encore le souffle du vent
L’Inventoire vous souhaite un bel été !

Du Ravissement de Lol V. Stein à L’Homme Atlantique, écrits dans l’ancien hôtel des Roches Noires, nous vous envoyons en ce début d’été cette petite carte postale de M.D
Retour sur 2024, rencontres, édition, podcast, nuit(s), maison(s) !

L’Inventoire a connu cette année une fréquentation record. A l’orée des vacances, nous vous remercions d’avoir été nombreux à lire nos articles, suivre nos nouveaux concours et nos ateliers en ligne, et ainsi participer à la vie littéraire à laquelle nous essayons de contribuer le plus possible, pour y faire connaître vos textes.
Michel Manière: « Faire un livre, c’est construire un puits »

Á l’arrivée ce qui doit l’emporter, pour vous comme pour votre lecteur, c’est le trouble. C’est vers le trouble que vos textes doivent aller. Un lecteur troublé, voilà ce qui m’intéresse.
Entretien avec Michel Manière, «Journal d’un silence» (P.O.L)
Il faut du silence pour écrire. Il faut se retirer. C’est peut-être parce qu’on est sujet à ce retrait qu’on devient écrivain.
Concours de nouvelles Inventoire « Maison(s) »

Nous vous proposons d’écrire une nouvelle dans laquelle la maison, ou vos maisons, jouent un rôle central, révélant aux personnages leur désir, éclairant leurs relations aux autres, ou un moment de leur vie.
« La fabrique d’écriture » de Valérie Mréjen

Valérie Mréjen est loin d’être une autobiographe classique. Alors que son matériau est toujours le même (elle et sa famille), aucun de ses livres ne se ressemble et ne ressemble à aucun autre.
Les livres de l’été : « Triste tigre », Neige Sinno

Pour raconter ce que par définition, on ne peut mettre en mot dans l’espace de sidération qu’il ouvre, le viol, Neige Sinno a choisi de faire, d’abord, le portrait de son beau-père pour raconter les abus sexuels qu’elle a subi.
Lectures d’été : « Sans cesse repousser le rivage », Maud Santini

Paris se révèle progressivement à travers la cartographie des secours, qui fluctue selon le moment de la journée, de la semaine, selon la météo, les événements en cours.