Lectures d’été : « Ce qui a dévoré nos cœurs », de Louise Erdrich

Ce qui a dévoré nos coeurs nous entraîne à la suite de Faye, la narratrice, dans un voyage à l’intérieur du temps.
Les livres de l’été : « Les Minuscules », de Benjamin Hoffmann

Benjamin Hoffmann ressuscite avec brio celui qui se faisait appeler le Chevalier de Seingalt et nous fait vivre à travers lui une fable étourdissante sur le sens de la vie.
Françoise Khoury : « Écrire l’art ou mon musée idéal »

En quoi certaines œuvres laissent des traces dans notre vie mentale et influencent notre perception du monde. Certaines œuvres provoquent en nous des émotions surgies de notre inconscient et d’autres nous révèlent un état du monde et nous permettent de le comprendre
« Sidération », par Brigitte François sur une oeuvre de Picasso

Les données techniques, je les connaissais déjà. Un monument, un tableau aux dimensions spectaculaires.
« La Pythie de Marcello », un texte de Lise Michel

La Pythie de Marcello est une sculpture de bronze du XIXe siècle, de 1870 précisément. On trouve l’originale au bas de l’escalier de l’opéra Garnier à Paris.
« La chambre de van Gogh », Gaëlle Lanier

Curieusement dans cette chambre, mon regard s’est tout de suite porté sur le petit tableau accroché au-dessus de la tête de lit.
« Le regard de l’homme Joconde » d’Emilie Petit Contival

Un petit format sur une planche de bois, à peine plus grande qu’une feuille A4, format utilitaire de bureautique qui ne paye pas de mine et passe partout, un classique.
Clara Muller, sur une oeuvre d’Edvard Munch

C’est une page de carnet, à peine griffonnée de noir. Ce sont des tirets de couleurs primaires, vite appliqués.
« Coup de vent à Trouville », un texte de Frédérique Guillaumat sur une oeuvre de D. Etcheverry

Un samedi matin de septembre, mes pas m’ont guidée de la gare du Havre au MUMA, petit nom affectueux que les havrais donnent à leur Musée d’Art Moderne André Malraux.
Claire Lamarque, un portrait de Max Jacob

C’est un portrait, une huile sur bois de la taille d’une feuille A4, un portrait ou plutôt un visage comme un masque, ovale jaune orangé, sur un fond brun.