Les lectures d’été de Pierre Ahnne

Il y a quatorze ans, je me méfiais du roman. Ou peut-être plutôt du romanesque, que j’identifiais à la « tyrannie de l’histoire-à-raconter », autrement dit à l’exercice d’une écriture tout absorbée dans son objet (ou son sujet) et oubliant que la littérature est une manière détournée de parler d’autre chose que ce qu’elle semble dire.