Les Terres indomptées, Lauren Groff (L’Olivier), par Pierre Ahnne

« À travers une fente de la haute palissade noire », une jeune fille se faufile « jusques aux vastes, jusques aux terribles terres sauvages ». Nous nous faufilons avec elle et, dès lors, nous ne la quitterons plus, emportés sur plus de deux cent cinquante pages par le mouvement qui l’habite

Christian Lefaure : « Sculptons nos vies »

J’ai une dizaine d’années, c’est un Jeudi après-midi, je sonne au 13 rue Lebrun, 2eme étage droite. C’est tout près des Gobelins dans le 13ème arrondissement de Paris. Grand Père Jules m’ouvre avec, comme d’habitude, son sourire, sa calvitie et sa belle barbe blanche

Thael Boost : « La passion est un peu une emprise déguisée en amour »

Ce roman raconte une histoire d’emprise. J’avais envie que l’histoire soit assez universelle, et si j’incarnais trop le personnage féminin, je pensais passer à côté de cela. Je voyais aussi un parallèle entre le repentir à l’intérieur des toiles de Courbet, et l’effacement des personnes qui est au cœur du récit d’une emprise.