Mehdi Ben Attia : « Le cinéma, un art du portrait »
Scénariste et réalisateur, Mehdi Ben Attia a réalisé notamment « Le fil », « Je ne suis pas mort », et « L’amour des hommes ». Mehdi Ben Attia animera le cycle de formation « Écrire un scénario » du 11 janvier au 1er juin 2025. Il nous parle ici de sa manière d’aborder le cinéma, un art du portrait. L’Inventoire : Vous animez […]
Valeria Milewski, biographe hospitalière : écrire la vie
Après avoir formé une cinquantaine de biographes, nous avons souhaité, Michèle Cléach et moi, proposer une master class sur le sujet. Très vite, l’idée d’inviter Valeria Milewski, créatrice du métier de biographe hospitalière, s’est imposée. Son parcours nous intriguait.
« Dépendance », Tove Ditlevsen(Globe), par Pierre Ahnne

Qu’est-ce qui fait la force d’un texte apparemment si simple ? me demandais-je à propos d’Enfance (2023), premier volume de la Trilogie de Copenhague, dont voici, après Jeunesse (2024), le dernier tome
Retours sur vos textes, à partir de « La foudre » de Pierric Bailly

Ce fut un plaisir de lire vos textes, de vibrer avec votre narrateur ou narratrice. Certaines rencontres sont plus heureuses que d’autres, plus engageantes, plus inquiétantes
« Tempêtes », Mo’

Dès que je la vis je la désirai. La coquille que je tenais entre les doigts fit toc dans mon assiette.
« Lui », Marielle Bacle

Je le regarde. Il est encore beau. Beau n’est peut-être pas le mot.
« Elles », Mireille Sattler

Elle a 16 ans, elle est grande, maigre, mal à l’aise dans une peau étriquée et resserrée autour de ses os. Elle se cogne aux murs, aux chambranles des portes, aux gens qui l’entourent.
« Un chantier », Nicole Suzuki

Mon prof d’anglais avait même écrit : « Lorine n’est pas douée pour les langues. Elle ferait mieux de s’orienter vers des sujets plus concrets ».
« À l’état de cristal », Régine Zeidan

Je sentis un poids léger, vous savez cette sensation d’être observée.
« Le chien et moi », Isabelle Vilain

Je n’ai jamais aimé les chiens. Gamine, j’en avais une peur bleue. Il faut dire qu’à l’époque, ils étaient partout