Concours de nouvelles « Place aux nouvelles » : Jusqu’au 30 avril 2026

Notre partenaire, le festival Place aux Nouvelles, lance sa 3ème édition de son concours de nouvelles ouvert à tous, avec une invitation pour le gagnant à découvrir le festival, une dotation de 650 euros pour le 1er prix, et 350 pour le second.
Concours de poésie Inventoire-Aleph-Écriture 2026

Laissez-vous porter par l’image de notre concours et ce qu’elle vous évoque sans trop réfléchir. La poésie est à saisir au vol, pour ne rien regretter des mots qui auraient pu s’échapper par inadvertance. La photo n’est qu’un point de départ vers le poème qui vous viendra spontanément.
Écrire un album ou un roman jeunesse

Un livre pour les tout-petits, ce sont surtout des images et deux ou trois phrases par page, soit un maximum de 1500 signes. Les textes pour les 3/6 ans font autour de 3 500 signes, ceux pour les 6/12 ans font entre 8000 et 15 000 signes. Quant aux romans pour pré-ado et ado, fiction romanesque, dystopies et autres, ils tournent autour de 200 000 signes. Mais il n’y a pas de limites.
Edouard Louis : « L’autobiographie c’est le risque», pour une théorie du roman vrai

Dans cette minutieuse analyse de ce que peut encore faire la littérature, Édouard Louis prône la forme de l’autobiographie comme art du combat, avec soi-même, et avec ce qui nous détermine, en retrouvant par la littérature cette part de liberté qu’on craint de conquérir quand il est plus simple de demeurer dans le déni.
Journée d’études – La langue et la voix dans la biographie : 14 mars 2026

Tous les biographes le savent : c’est lorsque les destinataires de la biographie, enfants, petits-enfants, et proches le disent, de cette façon ou d’une autre : « C’est formidable, j’ai l’impression de l’entendre ou d’entendre sa voix », qu’ils savent que la biographie est réussie, qu’ils ont rempli leur contrat. Mais comment y sont-ils arrivés ?
Ecrire des « Fragments autobiographiques » à Sanary-sur-mer avec Valérie Kittler

Il s’agit pour l’auteur d’exprimer une émotion singulière, avec une économie de mots, pour la faire partager au lecteur. La forme fragmentaire permet l’écriture du sensible.
Écrire au musée : Impressions d’Étretat au musée des Beaux-arts de Lyon

« – Le train pour Étretat, s’il vous plaît ? Il était plus de huit heures du matin, il faisait grand jour depuis longtemps ; mais ici, à cause du crachin et de la fraîcheur humide, on avait l’impression de l’aube. » Maigret et la vieille dame, Georges Simenon. De Maigret à Arsène Lupin, de Maupassant […]
Arlette Mondon-Neycensas « La nouvelle flash : dire plus en disant moins »

Le travail s’effectue par étape : la première consiste à susciter l’évocation d’une image impérieuse, une image chargée de quelque chose de fort et dont le sens échappe. Cette image sera le germe de la nouvelle qui grandira se transformera au long des séances.
« Rose la nuit », Maryline Desbiolles (Sabine Wespieser), par Pierre Ahnne

Pierre Ahnne est écrivain et a créé un blog littéraire. Il réalise des lectures-diagnostic sur les manuscrits qui lui sont confiés et partage chaque mois un de ses articles sur L’Inventoire. Les personnages de Maryline Desbiolles sont des personnages en mouvement. Ils courent, comme l’héroïne de L’Agrafe (1), qui sillonne les collines de l’arrière-pays niçois. Que […]
Marion Guével : « Vivre de sa passion pour les mots »

N’hésitez pas à recueillir des témoignages, à tester des approches, et à ne pas attendre la fin de vos formations pour essayer. Plus on attend avant de se lancer, et plus la peur augmente.