Trouver la forme c’est trouver l’histoire, à propos de Betty de Tiffany McDaniel

A partir d’un même évènement, il n’y a pas une histoire mais une infinité d’histoires possibles, tout comme il n’y a pas une seule manière de la mettre en mots. C’est en tâtonnant, en osant expérimenter dans plusieurs directions, en faisant différentes tentatives qu’on trouve la forme adéquate.
Travailler sa voix et son style, par Camille Berta

Quand on suit un atelier d’écriture, on explore ainsi différentes voix pour trouver la juste tonalité pour raconter une histoire particulière. Les courtes phrases sèches et tranchantes ne produisent pas les mêmes effets que les longues circonvolutions qui avancent par vagues.
Portrait d’éditeur : Benjamin Guérif, responsable de collection, Gallmeister

Thoreau est le fondateur de la littérature du « grand dehors » qu’on adore. Doug Peacock, Rick Bass ou Edward Abbey sont des héritiers spirituels de Thoreau.
Trouver la voix d’un personnage selon Jean Hegland

Pour faire parler Burl, ce n’est pas seulement la musique de sa voix, le tempo de ses phrases, c’est tout un langage que Jean Hegland a imaginé.
Écrire dans une langue étrangère pour trouver son style

Se détacher de sa langue maternelle permet souvent de ne pas subir le poids d’une culture vécue comme limitante, ou dont on veut s’affranchir. C’est un acte qui est souvent la marque d’une nouvelle naissance. Mais cela peut être également une manière d’enrichir la façon dont on écrit dans sa propre langue,
Dire le travail, un enjeu social et littéraire : travail d’atelier
Questionner le travail en écrivant le monologue intérieur d’une personne rencontrée
Résidence au Tertre : « La Nature au cœur de l’écriture »
Il sera question d’interroger le rapport des écrivants à la nature comme le font certains écrivains américains, et notamment ceux associés au « Nature Writing ». J’aimerais les amener à placer la nature au cœur de leur écriture.
« Ecrire à partir d’une histoire vraie »: Pierrette Fleutiaux et Tim O’Brien

Tim O’Brien : En racontant des histoires, vous rendez objective votre propre expérience. Vous la séparez de vous-même. Vous cernez certaines vérités. Vous en inventez d’autres.
« Langages de vérité », le fantastique selon Salman Rushdie
« Telle est la beauté du conte fantastique et de sa descendance, la fiction : on peut tout à fait savoir que l’histoire est imaginaire, c’est-à-dire qu’elle n’est pas vraie et penser qu’elle renferme une profonde vérité ».
Anne Berest : « J’écris des romans vrais », de l’enquête à l’écriture
Alors qu’elle entame des recherches qui s’étaleront sur plusieurs années pour retracer la trajectoire de ses aïeuls, elle va décider d’écrire un roman. Mais dit-elle : « contrairement à un auteur de roman policier, je ne sais pas s’il va y avoir une fin à mon enquête.