Retour sur 2024, rencontres, édition, podcast, nuit(s), maison(s) !

L’Inventoire a connu cette année une fréquentation record. A l’orée des vacances, nous vous remercions d’avoir été nombreux à lire nos articles, suivre nos nouveaux concours et nos ateliers en ligne, et ainsi participer à la vie littéraire à laquelle nous essayons de contribuer le plus possible, pour y faire connaître vos textes.
Michel Manière: « Faire un livre, c’est construire un puits »

Á l’arrivée ce qui doit l’emporter, pour vous comme pour votre lecteur, c’est le trouble. C’est vers le trouble que vos textes doivent aller. Un lecteur troublé, voilà ce qui m’intéresse.
Entretien avec Michel Manière, «Journal d’un silence» (P.O.L)
Il faut du silence pour écrire. Il faut se retirer. C’est peut-être parce qu’on est sujet à ce retrait qu’on devient écrivain.
Concours de nouvelles Inventoire « Maison(s) »

Nous vous proposons d’écrire une nouvelle dans laquelle la maison, ou vos maisons, jouent un rôle central, révélant aux personnages leur désir, éclairant leurs relations aux autres, ou un moment de leur vie.
Les livres de l’été : « Triste tigre », Neige Sinno

Pour raconter ce que par définition, on ne peut mettre en mot dans l’espace de sidération qu’il ouvre, le viol, Neige Sinno a choisi de faire, d’abord, le portrait de son beau-père pour raconter les abus sexuels qu’elle a subi.
Lectures d’été : « Sans cesse repousser le rivage », Maud Santini

Paris se révèle progressivement à travers la cartographie des secours, qui fluctue selon le moment de la journée, de la semaine, selon la météo, les événements en cours.
Lectures d’été : « Ce qui a dévoré nos cœurs », de Louise Erdrich

Ce qui a dévoré nos coeurs nous entraîne à la suite de Faye, la narratrice, dans un voyage à l’intérieur du temps.
Les livres de l’été : « Les Minuscules », de Benjamin Hoffmann

Benjamin Hoffmann ressuscite avec brio celui qui se faisait appeler le Chevalier de Seingalt et nous fait vivre à travers lui une fable étourdissante sur le sens de la vie.
Françoise Khoury : « Écrire l’art ou mon musée idéal »

En quoi certaines œuvres laissent des traces dans notre vie mentale et influencent notre perception du monde. Certaines œuvres provoquent en nous des émotions surgies de notre inconscient et d’autres nous révèlent un état du monde et nous permettent de le comprendre
« Sidération », par Brigitte François sur une oeuvre de Picasso

Les données techniques, je les connaissais déjà. Un monument, un tableau aux dimensions spectaculaires.