Anny Claude Melloul-Hammel : « Dans le silence de son pas », écrire et éditer son histoire de vie

Je n’avais jusque-là jamais pensé faire une telle démarche, me vivant comme soignante sans m’imaginer écrivante. Ce cadeau m’a fait découvrir l’atelier d’écriture. Depuis j’ai suivi nombre d’ateliers : nouvelles, jeunesse, enfin histoire de vie.
Eliott Erwitt : La science du détail

Que ce soit les chiens qui ressemblent à leur maître, une photo de Marylin Monroe d’une beauté qui n’a rien de cinématographique, c’est comme si Erwitt photographiait l’essentiel de ce qui nous définit : l’absurdité de notre condition, le jeu de la tentative de sérieux qui nous réunit.
Retour sur la soirée de présentation d’Edith & Nous, interface entre auteurs et éditeurs

Marianne Jaeglé et Christophe Duchatelet ont reçu à Aleph-Ecriture vendredi 24 novembre, le co-fondateur d’Edith & Nous, Valentin Vauchelles ainsi que Morgane Carmona, responsable éditoriale et Alix Putavy, conseillère éditoriale. Un large public était venu découvrir la plateforme, soutenue par le CNL (Centre national du livre), dont la fonction est de faciliter la mise en relation […]
Horcynus Orca, Stefano D’Arrigo (Le Nouvel Attila), par Pierre Ahnne

Voici un monstre. D’abord par ses dimensions : 1 355 pages imprimées serré, sans compter la postface de l’éditeur et la notice biographique (indispensables), ni les (inévitables) remerciements. Jadis, on aurait imprimé plusieurs tomes.
Êtes-vous plutôt Proust ou Ernaux, Modiano ou Angot ?

Sophie Divry vous propose du 10 au 17 février (sur 18 heures) de pasticher son style, d’y faire entrer d’autres voix pour renouveler la votre !
Writing with Pauline Delabroy-Allard : « Who Knows »

You have to use the repetitive form “we”, except for the very last sentences. It doesn’t matter whether you’ll get 10 sentences or more. You just have to use the repetitive form “In my family we” and see where this path will lead you after a while. Then send the resulting text to L’Inventoire (one standard sheet).
« De si charmants bambins », Gilles Bertin Montcharmont

Une écriture chargée d’images poétiques, pleine de rythme comme chez Antoine Blondin, et un récit sans temps mort.
Isabelle Rossignol : « Expérimenter l’atelier d’écriture » par e-mail
Ce que j’aime faire, c’est transmettre ma passion de l’écriture et accompagner les autres le plus loin qu’ils le peuvent et le veulent dans leur propre écriture. Faire écrire les autres, c’est un vrai métier. Je leur apprends à écrire en fonction de leur potentiel, je m’adapte.
Valérie Gay-Aksoy : « La formation ‘roman’ donne des objectifs et des jalons dans le temps »

Dans l’atelier « Ecrire un roman », la pluralité des parcours et les regards croisés sur le travail de chacun offrent une efficace caisse de résonance, qui sauve de l’immobilisme, de situations où l’on est à la fois ‘juge et partie’. J’y ai puisé de la confiance en moi, et la force de persévérer dans des projets personnels auxquels j’aurais tendance à ne pas donner la priorité, car plus intimes et moins soumis à obligations professionnelles.
Retours sur les textes écrits à partir de « L’enfant dans le taxi »

Vous vous êtes toutes et tous emparés de la proposition avec enthousiasme, qui était de braver un interdit ou d’oser comme la jeune allemande avec le grand-père du narrateur, dans L’enfant dans le taxi.