Anne Scotto « Toute sortie est définitive », Sandrine Drappier-Ferry « Le buffet de la cuisine »

On s’est encore disputés ce soir. Toujours le même scénario. Des blablas logistiques de fatigue quand nous sommes de sortie. Heureusement, la chanteuse que nous venons écouter est dans notre playlist depuis des mois et nous sommes tout excités.
Liliane Vannier « Juste un petit tour », Laurence Longuet « Le chalet »

Mon téléphone vibre à deux heures du matin. D’un oeil je lis un message de Chloé qui me dit qu’elle vient de s’enfuir de chez elle. Une fois de plus.
Chantal Van Mulders « Décision », Viviane Clément « Coup de cœur »

A présent, la chaleur tant attendue nous accable, le short colle à la peau, les ronces raturent nos jambes. Le souffle court d’Élise dans mon dos s’amplifie.
Joëlle Vittone « La rose et la violette », Nicole Suzuki « L’ascenseur »

Pas de bruit ! J’y suis, ça y est. Pourtant maman n’aime pas que je vienne dans sa chambre sans elle. Elle est en bas, elle s’occupe de mon petit frère.
Un premier roman « Ce n’est pas un baiser », écrit sous l’impulsion d’un atelier d’écriture
« Ce n’est qu’un baiser » est une comédie romantique. L’histoire d’une femme qui approche de la quarantaine et cherche à fonder une famille. Quand vient enfin la demande en mariage tant désirée, elle hésite entre deux voies. L’une qui paraît toute balisée et l’autre, plus aventureuse. A paraître le 23 juin aux éditions du Loir.
Salon L’Autre Livre : « De si charmants bambins », Gilles Bertin Montcharmont,

Le grand frisson, le soleil sur la jetée, les baisers mouillés dans la nuque, les mon amour à l’encre bleue sous l’oreiller, le coeur cycliste, Constantin Davout n’a jamais connu.
Lancement du N°52 de la revue de nouvelles Rue Saint Ambroise

Lancement du N°52 de la revue de nouvelles Rue Saint Ambroise, en présence des auteurs des nouvelles sélectionnées dans le cadre du concours Inventoire et de celui de la revue
Salon L’Autre Livre : « Des cailloux bleus plein les dents » de Caroline Anssens, par Michèle Cléach

Ce qui compte, n’est- ce pas la qualité de l’écriture, la qualité de la mise en récit, la qualité littéraire du texte. Et ces qualités, Des cailloux bleus plein les dents les possèdent toutes. Car n’est-ce pas une prouesse littéraire que de faire tenir ensemble des fragments, sans aucun ordre chronologique, sans que jamais le lecteur ne se perde ?
Gilles Aillaud « Animal politique », au Centre Georges Pompidou

On peut voir le Centre Georges Pompidou comme un centre culturel ou un espace d’exposition. On peut le voir aussi comme un immense zoo où déambulerait des humains privés de ciel, emprisonnés dans la ville. Si livrés à eux-mêmes qu’ils éprouvent le besoin de se rendre au musée comme on se rend à sa fenêtre pour observer l’horizon. Pour respirer.
« L’amour », François Bégaudeau (Verticales)

L’amour de Bégaudeau fait réfléchir à nos trajectoires et ce qu’on peut en raconter. Si on devait écrire une vie, arriverait-on à la faire tenir en 90 pages en parvenant à en dire l’essentiel ?