Retour sur 2024, rencontres, édition, podcast, nuit(s), maison(s) !

L’Inventoire a connu cette année une fréquentation record. A l’orée des vacances, nous vous remercions d’avoir été nombreux à lire nos articles, suivre nos nouveaux concours et nos ateliers en ligne, et ainsi participer à la vie littéraire à laquelle nous essayons de contribuer le plus possible, pour y faire connaître vos textes.
Emmanuelle Pavon-Dufaure : « Ecrire et publier », le podcast de L’Inventoire

Il nous a semblé intéressant d’imaginer un endroit où donner voix à la fois aux écrivains, aux animateurs, mais aussi à des éditeurs, pour rompre ce « quatrième mur » entre les auteurs et la publication.
Sophie Calle à l’Hôtel Salé : « À toi de faire, ma mignonne »

Bien que photographe et écrivaine, Sophie Calle est présentée comme une « Artiste littéraire », car c’est à ses textes que s’accrochent photos et installations. Sa démarche est indissociable de sa vie quotidienne, dont elle met en récit la fiction. À chaque projet, elle part d’une question qui lui serait posée, et y répond en textes et en images, selon un dispositif d’une précision d’entomologiste.
Quelques lectures pour la fin de l’année 2023, par Pierre Ahnne

Quelques lectures pour la fin de l’année 2023, par Pierre Ahnne : Les éditions de L’Ourse brune publient de jolis petits livres présentant chacun une seule (longue) nouvelle. Celle de Danièle Pétrès, qui mêle humour et fantastique mélancolique autour d’un tableau imaginaire de Gainsborough, sera, pour une somme modique, un présent plein de charme.
Eliott Erwitt : La science du détail

Que ce soit les chiens qui ressemblent à leur maître, une photo de Marylin Monroe d’une beauté qui n’a rien de cinématographique, c’est comme si Erwitt photographiait l’essentiel de ce qui nous définit : l’absurdité de notre condition, le jeu de la tentative de sérieux qui nous réunit.
Gilles Aillaud « Animal politique », au Centre Georges Pompidou

On peut voir le Centre Georges Pompidou comme un centre culturel ou un espace d’exposition. On peut le voir aussi comme un immense zoo où déambulerait des humains privés de ciel, emprisonnés dans la ville. Si livrés à eux-mêmes qu’ils éprouvent le besoin de se rendre au musée comme on se rend à sa fenêtre pour observer l’horizon. Pour respirer.
Trouville-sur-mer : Marguerite Duras aux Roches Noires

Les corridors de l’hôtel scintillent d’une lumière tamisée comme un appel à s’égarer, du papier peint suinte le poison d’une mescaline buvant les murs d’écriture. Duras, Proust, et tant d’autres y ont séjourné.
« La Grande Maison », Danièle Pétrès (L’Ourse brune)

C’est un texte sur le lien qui unit chacun à l’entreprise, comment il se transforme, libère ou emprisonne. La nécessité, mais aussi le vide qu’elle laisse parfois.
« Deux femmes et un jardin » d’Anne Guglielmetti (Editions interférences)

J’ai choisi ce livre parce qu’il parle de la transmission de manière simple, dans un style épuré. On transmet ce qu’on a de plus précieux, et souvent, ce qu’on ne sait pas savoir donner.
Un atelier, l’après-midi : « L’humeur du moment » au Moulin d’Andé

Je propose d’écrire à partir d’une photo que les participants auront prise sur leur portable au Moulin d’Andé, et d’une phrase « incipit » : « Je n’avais jamais pensé que »… Dans le cadre de cette « vignette de vie », ils devront parler de leur voyage pour venir, et évoquer une lecture récente. Format souhaité : une page manuscrite.