Pierre Ahnne : « Accompagner les auteurs sur leur manuscrit »
Rester attentif aux raisons du plaisir, voilà le secret… Réfléchir aux points forts et aux faiblesses d’un manuscrit, en discuter avec l’auteur sans concession mais en toute bienveillance
Le Fantôme de Suzuko, Vincent Brault (Héliotrope), par Pierre Ahnne

Le titre ne ruse pas : c’est bien une histoire de fantômes, et de fantômes japonais. Le narrateur, qui, comme l’auteur, s’appelle Vincent et écrit, revient à Tokyo, qu’il connaît bien : il y a vécu avec Suzuko,
« Les Gardiens de la maison » Shirley Ann Grau (Belfond), par Pierre Ahnne

Les longues après-midi d’été seront particulièrement propices à la lecture d’un tel récit, issu de la grande tradition littéraire née dans le sud des États-Unis. Une histoire de famille et de vengeance, qui se signale par sa construction subtile et majestueuse
La Fille de la piscine, Léa Tourret (Gallimard), par Pierre Ahnne
Elle écrit systématiquement « je m’en rappelle » mais, une fois n’est pas coutume, on ne peut pas (même moi) lui en vouloir. Si elle ne le faisait pas, Léa Tourret dérogerait au parti pris d’hyperréalisme qui est au cœur de son premier roman.
« Au cœur d’un été tout en or » d’Anne Serre par Pierre Ahnne
Les livres d’Anne Serre ont ceci de particulier qu’ils se situent tout entiers à l’intérieur de la littérature, qui en constitue le sujet principal, voire unique. Quand l’écrivaine se met en scène, c’est en tant qu’écrivaine — et cet ouvrage-ci ne fait pas exception à la règle,
Paulownia, Sylvie Bocqui (Arléa), par Pierre Ahnne

C’est à la fois le roman par excellence et pas un roman du tout. Un homme quitte une femme (« Là, il vient de dire calmement « Écoute, voilà, je m’en vais » »).