Les livres de l’été : « Triste tigre », Neige Sinno

Pour raconter ce que par définition, on ne peut mettre en mot dans l’espace de sidération qu’il ouvre, le viol, Neige Sinno a choisi de faire, d’abord, le portrait de son beau-père pour raconter les abus sexuels qu’elle a subi.
Lectures d’été : « Sans cesse repousser le rivage », Maud Santini

Paris se révèle progressivement à travers la cartographie des secours, qui fluctue selon le moment de la journée, de la semaine, selon la météo, les événements en cours.
Lectures d’été : « Ce qui a dévoré nos cœurs », de Louise Erdrich

Ce qui a dévoré nos coeurs nous entraîne à la suite de Faye, la narratrice, dans un voyage à l’intérieur du temps.
Les livres de l’été : « Les Minuscules », de Benjamin Hoffmann

Benjamin Hoffmann ressuscite avec brio celui qui se faisait appeler le Chevalier de Seingalt et nous fait vivre à travers lui une fable étourdissante sur le sens de la vie.
Françoise Khoury : « Écrire l’art ou mon musée idéal »

En quoi certaines œuvres laissent des traces dans notre vie mentale et influencent notre perception du monde. Certaines œuvres provoquent en nous des émotions surgies de notre inconscient et d’autres nous révèlent un état du monde et nous permettent de le comprendre
« Sidération », par Brigitte François sur une oeuvre de Picasso

Les données techniques, je les connaissais déjà. Un monument, un tableau aux dimensions spectaculaires.
« La Pythie de Marcello », un texte de Lise Michel

La Pythie de Marcello est une sculpture de bronze du XIXe siècle, de 1870 précisément. On trouve l’originale au bas de l’escalier de l’opéra Garnier à Paris.
« La chambre de van Gogh », Gaëlle Lanier

Curieusement dans cette chambre, mon regard s’est tout de suite porté sur le petit tableau accroché au-dessus de la tête de lit.
« Le regard de l’homme Joconde » d’Emilie Petit Contival

Un petit format sur une planche de bois, à peine plus grande qu’une feuille A4, format utilitaire de bureautique qui ne paye pas de mine et passe partout, un classique.
Clara Muller, sur une oeuvre d’Edvard Munch

C’est une page de carnet, à peine griffonnée de noir. Ce sont des tirets de couleurs primaires, vite appliqués.