Atelier d’écriture au théâtre de la Colline les 12 et 13 octobre avec Catherine Benhamou

6 ateliers tout au long de la saison au théâtre de la Colline en lien avec 6 spectacles de la programmation. « Beckett disait que le propre des grandes œuvres est d’en susciter d’autres. Quand je suis touchée par un spectacle cela me rend à moi-même, cela me (re)met en route, en travail, me rend sensible, (ré)active ma pensée, me relie à mon intériorité, dans un état créatif. Je propose d’en faire quelque chose et de le partager avec les autres dans le cadre de l’atelier ».
Écrire à partir de « Palabres » de John Berger

Dans un premier temps, je vous invite à trouver un lieu de loisir sportif ou de plein air, un lieu où le corps bouge, ressent différemment, où l’on croise les autres différemment. Cela peut aussi être un supermarché, c’est en tout cas un lieu où l’on croise d’autres personnes, où l’on se comporte d’une manière spéciale.
Caroline Laffon: écrire un album documentaire jeunesse

Avec les instruments de musique, j’ai trouvé très beau de commencer par le rapport primitif aux sons, comment la musique est née en écoutant les oiseaux ou les échos dans la montagne et de terminer avec les « sound systems » des ghettos noirs américains, finalement un acte politique de rébellion.
Le verbe à la main : un atelier-rencontre avec Lola Lafon, par Catherine Berthelard

À l’occasion de l’Atelier d’écriture autour du livre de Lola Lafon Mercy, Mary, Patty, L’Inventoire a rencontré Catherine Berthelard qui va l’animer dans le cadre du festival Le verbe à la main. Ce stage aura lieu le samedi 29 septembre à partir de 9h30, à la Teste de Buch (Cabane du Piou, port ostréicole de […]
Écrivain public, se former à Paris 3 : entretien avec Aurélie Delattre
Cicéron (sources: Dreamstime)
Agrégée de Lettres classiques, Docteur en littérature latine et enseignante dans les départements de Littérature et linguistique françaises et latines et de Médiation culturelle de l’Université
Vos textes à partir de « Je, d’un accident ou d’amour » (1/2)

Pour la rentrée de l’Inventoire, Hélène Massip vous a proposé d’écrire à partir de Je, d’un accident ou d’amour de Loïc Demey (Cheyne Editeur, 2014). Nous avons reçu de nombreux textes, parmi lesquels il a été difficile d’en choisir 11. Nous les publions en deux posts différents, afin de leur donner l’espace dont ils ont […]
Vos textes à partir de « Je, d’un accident ou d’amour » (2/2)

Hélène Massip vous a proposé d’écrire il y a 15 jours à partir de Je, d’un accident ou d’amour de Loïc Demey (Cheyne Editeur, 2014). Parmi de nombreux textes, il a été difficile d’en choisir 11 ! Nous les publions en deux posts différents, afin de pour pouvoir mettre en valeur l’espace dont ils ont […]
Des corrections, par Jacqueline Dupret
De l’accueil inconditionnel des premiers jets en atelier d’écriture
Tous les concours de nouvelles 2018 et 2019

De nombreux auteurs ont débuté en participant à des concours de nouvelles. Ces premières publications encouragent l’auteur à continuer et lui permettent également de montrer qu’il bénéficie d’une certaine reconnaissance de ses écrits.
Écrire à partir de « Je, d’un accident ou d’amour » de Loïc Demey

L’amour ! Ah ! L’amour qui chamboule, chamboule tout jusqu’au langage !
Si, comme il est dit dans un texte célèbre, « au commencement était le verbe » (citation de l’Évangile selon Jean mise en exergue à l’entrée du texte), le narrateur, lui, ce fameux « Je », perd totalement les verbes de sa langue. Ça n’empêche pas l’auteur, avec cette langue où les noms, les expressions imagées, ont évincé les verbes, de nous raconter une histoire, une histoire d’amour, oui, on peut encore en écrire, des histoires d’amour !
Et quand le verbe revient, alors, là … ça, je vous laisse le découvrir…
C’est, nous précise Antoine Wauters dans la préface, à l’écoute de Prendre corps, le poème de Ghérasim Luca mis en musique et interprété par Arthur H, que Loïc Demey se lance dans l’écriture de Je, d’un accident ou d’amour.
À votre tour d’imaginer un choc qui fait exploser votre langue. L’amour, l’émerveillement, la joie, une espérance soudain comblée, et puis un peu de l’histoire qui va avec. Dans une langue dont un élément se dérobe, dont les syllabes s’affolent. Vous pouvez perdre un type de mots, une syllabe, une voyelle, jouer avec des onomatopées, bégayer peut-être, mettre la phrase en vrac. Sans perdre totalement le lecteur, bien entendu, qui aura pour tâche de combler les manques, redresser la langue pour comprendre, en percevant la vibration, l’onde de choc émotionnelle qui a tout dérangé.
Envoyez-nous votre texte (1500 signes au maximum).