Pascale Royer « La maison » et Sandrine Drappier-Ferry « L’atelier »

Quand mes beaux-parents achètent cette maison dans le village, seule ma belle-mère connaît l’histoire de ses habitants depuis un siècle. Elle a le souvenir très vif des personnes qui l’ont occupée. Régulièrement elle nous narre des épisodes et, le très grand âge venu, parle de la demeure comme d’une entité qui dépassera tous ses habitants.

« Un fils comme un autre », Eduardo Halfon (La Table Ronde-Quai Voltaire)

Le fil de la paternité court au long des dix-huit courts récits qui le composent. Le narrateur y parle de son fils, de ses propres père ou grands-pères, évoque de son enfance, sa jeunesse, les expériences qui l’ont conduit à l’âge adulte ; soit, enfin, les pères dont il est question sont ceux de leurs œuvres – artistes, écrivains.

Romane Biron : « Les étoiles finiront par parler »

Tout a commencé par un cadeau : un roman de la collection « main de femme » des éditions Parole (« Sept jours en face » d’Anne Lecourt). Dès que je l’ai eu dans les mains, j’ai apprécié le format fin et délicat, le papier, et bien sûr, l’intensité romanesque.

Ecrire à partir de « Quand tu écouteras cette chanson » de Lola Lafon

Quand tu écouteras cette chanson de Lola Lafon est paru dans la collection ma « Nuit au musée » pour la rentrée littéraire 2022. Sollicitée par les Editions Stock pour passer une nuit dans un musée, l’autrice choisit sans hésiter de passer une nuit à L’Annexe à Amsterdam, à l’endroit même où Otto Frank a tenté de sauver sa famille à partir de juillet 1942.

Création de la chaine de podcasts Aleph sur Spotify

Une pièce écrite lors d’un cycle d’écriture collective à Aleph Bordeaux, et interprétée par ses auteurs : Sylvie Roby, Fabienne Retailleau, Annette Coquet, Jean-Marc Chevillard, Claire Mestre et Nathalie Garnaud. Mise en scène par Catherine Berthelard, Jean-Marc Borgniet : ingénieur son et réalisateur.

Frank Secka : Techniques narratives 2ème année : « Show, don’t tell »

Non. J’explique souvent aux écrivants qu’en fermant un roman qui nous a plu, on se souvient d’une scène, d’un personnage, d’une voix… et non — fort heureusement — des techniques narratives mises en œuvre par l’auteur. Ce n’en sont pas moins ces mêmes techniques, qui nous auront permis de lire ce texte jusqu’au bout et de l’apprécier globalement comme une forme préhensible.

Festival de la nouvelle « 12000 Signes » à Nancy

Pour Marie-Hélène Lafon, si le lectorat français est moins sensible aux histoires courtes  que le public outre Manche, c’est peut-être en raison de l’effort à fournir pour se plonger dans une nouvelle :  « Le lecteur de nouvelle est souvent abandonné, il doit ensuite se replonger dans une autre nouvelle, c’est peut-être pour ça qu’elle ne rencontre pas auprès du public le succès qu’elle devrait rencontrer