Editions Globe : une littérature nécessaire, des chemins existentiels singuliers

Valentine Gay parle d’un besoin de repères dans une période où tout change très vite, elle a la conviction que « la littérature peut aider chacun d’un point de vue existentiel à essayer de comprendre qui il est, à un instant T ». Elle aime cette dimension du livre qui est « de ne pas juste vous apprendre quelque chose, mais aussi de vous aider à vivre ».
« Les perles en sucre », Ève Deboise

Fends ton cœur comme une pomme
Capture les animaux de nuit qui le dévorent
« Au carré », Tania Ceija

Toutes mes nuits sont carrées
ou presque
« Veilleur de Nuit », Marie Bressy

La nuit, tu veilles.
Tu veilles
« L’empire du confus », Geneviève Andrea Besse

Au réveil la radio crache le nombre de bombes qui, dans la nuit,
ont plongé Kiev dans l’obscurité.
« Les allumettes », Cécile Quiniou

Le tabac est encore ouvert
la carotte clignote
« Nyctalope », Jimmy Vartabedian

ondes radio nocturne
rêves en FM qui me bercent
« Bleu percutant », Cécile Luquet

Dans la petite cour d’un hôpital.
Allongé sur un banc,
« Nuits d’une maîtresse », Anne-Laure Delaye

Nuit familière
où je me coule
« Sans bruit », Caroline Tournay

Dans le drap noir de la nuit, je vais
sans bruit, seule,