« Love Songs » à la Maison Européenne de la Photographie
Pas d’images volées dans cette exposition, on peut parler « d’images consenties » de l’être aimé, parfois faites en parfaite collaboration. Le modèle a autant de part que le photographe dans ces images prises sur le vif ou soigneusement préparées
Julien Magre, photographe de l’intime, prix Nicéphore Niépce 2022
Né en 1973, Julien Magre s’est vu décerner Le prix Nicéphore Niépce 2022. Son premier livre « Caroline, Histoire numéro deux (éditions Filigranes, 2010), avait retenu l’attention de la galerie Agnès b. en installant son style poétique autour des images de sa vie de famille.
Akasha : un livre pour conserver la voix de son histoire
Bénéficiant d’une bourse French Tech, et aidée par les dispositifs d’aide à la création d’entreprise pour les femmes, Vanessa Burhig, biographe certifiée Aleph-Ecriture a pu créer le premier livre sonore papier nommé Ashaka, grâce à un ingénieur avec qui elle a finalisé cet bjet élégant, à découvrir sur son site internet
Retour sur vos textes écrits à partir de « Porca Miseria » de Tonino Benacquista
Vous avez été nombreux à répondre à la proposition d’écriture d’Isabelle Delaby à partir de « Porca Miseria » de Tonino Benacquista (Gallimard, janvier 2022). Nous avons reçu quarante-huit textes évoquant un des passeurs qui ont croisé votre route et en avons sélectionné 12. Merci à tous de votre participation ! Voici le retour de lecture de vos […]
Sophie Marie « Le passeur », F. Draguet « Maternité », Véronique Cauquil « Du souffle »
Cela se passa un jour de mai, j’étais en voyage scolaire. Quand je revins à la maison, je trouvai, dans le fauteuil de Papa, la chatte et deux minuscules boules de poils pendues à ses mamelles. Elle ronronnait de bonheur. Je restai sans voix. Son regard croisa le mien.
Lysiane Panighini « Germain », Mo’ « Défi », N. Gorce « Marcher pour voir plus loin »
C’était ma première fois, et je n’avais rien vu, jamais, d’aussi enchanteur : les flaques bleu-vert qui devenaient des lacs, le vol du gypaète barbu dont on n’était jamais sûr que ce soit lui, la voie lactée comme un coup de pinceau sur le ciel étoilé…
Cécile Desbois « Un livre », Lisa, André Cantor « Vagabond des mers »
Elle est fille d’agriculteur, femme de garagiste, marraine choisie sur le tas familial. A Noël, elle m’offre une pile de bouquins. Je les aligne sur l’étagère. Un seul index, et ce semblant d’ordre fait place aux fatras d’histoires, de personnages. Sophie louchant sur un hérisson promis au malheur ; Alice, infirmière dévouée de la Bibliothèque verte, et ce nom : Caroline Quine. Derrière lequel se cachait une kyrielle d’auteurs, masculins, d’une série paternaliste.
B. Durteste « Respirer sous l’eau », Nelly Decroly « Maria Stella », M. Madrel « Celle qui… »
Il est 7 heures, j’enfile mon maillot de bain, mes habits de sport, fourre ma serviette dans mon sac à dos. Depuis que le dernier s’est envolé pour l’université, chaque matin, je me rends à la piscine du quartier, comme un métronome, je cale mes 40 minutes.
Isabelle Velex : « Des rencontres si fortes que je ne pouvais que les écrire »
J’écrivais chaque lendemain de maraudes afin de restituer le plus justement et fidèlement possible l’émotion de la rencontre, la personne telle qu’elle je la voyais, telle qu’elle se montrait à moi pour en garder la pureté, un peu comme fait le photographe de façon instantanée lorsqu’il saisit un visage, un corps dans la rue. Et c’est pour cette raison que la poésie s’est imposée à moi
En résidence au Moulin d’André : « S’initier au ‘seul en scène' »
L’espace du Moulin est donc l’endroit idéal pour travailler sur son personnage et déployer sa confiance en soi, dans un cadre paisible et inspirant. Le stage qu’y anime par Laurence Faure s’adresse à des participants qui souhaitent se saisir de l’opportunité du « seul en scène » comme une manière d’aborder un sujet autobiographique, documentaire, voire d’actualité.