Une première résidence d’écriture et de formation à Biarritz

Quelques jours en mars, 9 formatrices et auteurs sont parties à Biarritz pour expérimenter la première résidence organisée par Aleph-écriture en partenariat avec France-Langues. Pourquoi une résidence de formateurs ?


Expérimental, ce laboratoire de nouvelles propositions d’écriture avait pour but de permettre à chacun d’écrire et d’échanger avec d’autres formateurs et auteurs le temps d’une escapade océanique dans un lieu protégé.

Des propositions d’écriture ont été testées le matin, des textes ont été commencés l’après-midi et présentés le soir pour des lectures diagnostic marathon. Ces quelques jours ont été également l’occasion d’expérimenter le développement de futures résidences pour les participants avancés d’ateliers d’écriture, et ainsi tester un lieu et un dispositif. Quelques mots résument cette expérience, écrits par Marie-Pascale Lescot, responsable de l’équipe des formateurs de Aleph-écriture.

Un instantané de la résidence d’écriture à Biarritz, version pilote 001.
4 jours, 9 femmes, l’océan.

crédit photographique: Danièle Pétrès
crédit photographique: Céline Ross

Marie-Pascale Lescot

Denis Roche, Clément Cogitore, Jean-Philippe Rameau, du gâteau basque en veux-tu en voilà, pas mal de thé et de café, un peu d’alcool,
la grande plage et la plage des basques (c’est pas pareil), l’introuvable garde-robe parfaite,
les vagues perpendiculaires vues de la fenêtre de certaines, la cidrerie Hernani pour le dernier dîner (morue avec tarbais, ris d’agneau aux cèpes) dans un vacarme chaleureux et épouvantable.

crédit photographique: Céline Ross

Oui, je sais, et l’écriture, alors ? Hé bien, là, tout le temps, seule ou en compagnie, matin, après-midi et soir ;
écriture, réécriture, lecture, écoute, retours ;
projets, personnages, matériau, narration,
point de vue du dedans ou du dehors ou du très haut, chutes diverses ;
rires et larmes of course derrière les croisées de la grande villa basque.
Verdict général : à refaire (gare à la polysémie).

MPL

crédit photographique: Céline Rossli

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