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Cette semaine, Alain André vous propose d’écrire à partir du dernier roman de Velibor Čolić, Manuel d’exil. Comment réussir son exil en trente-cinq leçons (Gallimard, 2016). Envoyez-nous vos textes (un feuillet standard ou 1500 signes maxi) jusqu’au 10 décembre à atelierouvert@inventoire.com LIRE LA SUITE


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A Human library

A Human Library pour raconter son histoire en luttant contre les préjugés

Lors de la conférence internationale sur l’écriture créative qui a eu lieu en septembre à Turin, nous avons eu la chance de découvrir le projet de l’organisation Human Libraries, qui consiste à faire se rencontrer, en face à face un auditeur (qui devient alors « lecteur de livres vivants ») et des personnes de tous âge, sexe, ou milieu social qui ont choisi de raconter une anecdote personnelle ou une histoire intime.

Ce projet international est né au Danemark en 2000. À la suite d’un fait divers raciste, l’association Stop The Violence avait organisé une première rencontre de ce type. Le principe en était clair : en entrant dans une relation proche avec une personne, en l’écoutant et en la regardant dans les yeux, les auditeurs pouvaient remettre en question leurs préjugés, et se rendre compte de leur caractère infondé.

L’initiative a été reconnue dès 2003 comme « bonne pratique » par le Conseil de l’Europe, qui encourage dès lors sa diffusion et son exportation partout dans le monde.

Nous avons interviewé Enrico Gentina, responsable du projet en Italie qu’il porte par le biais de son association de promotion des outils créatifs, Municipale Teatro, depuis 2013. LIRE LA SUITE


indiscretions-1940-10-gIl y a 15 jours, Pauline Guillerm vous proposait d’écrire à partir du dernier ouvrage d’Olivia Rosenthal, Toutes les femmes sont des Aliens (Éditions Verticales, collection « Minimales », 2016). Une proposition qui vous a enthousiasmés puisque parmi les nombreux textes reçus, en voici 11 ! Nous vous remercions tous de votre participation!!

Nicolas VAISSIERE

Chaque fois, c’est pareil. Chaque fois que je revois Indiscrétions, j’attends « la » scène, suspendu à l’idée que, cette fois, l’histoire va changer. Deux funambules échappés d’une fête, ivres de champagne, se disputent. L’héritière glacée, fille à papa hautaine sur le point de se remarier, et l’écrivain fauché devenu reporter pour un journal à scandales. Elle ignore quel idéaliste se cache sous l’homme chargé de voler son intimité ; il ne voit que la petite fille riche et pas la femme blessée. Quiproquo parfait. On attend le moment où les masques vont tomber.

C’est là qu’arrive la scène. Ce moment de flottement où, l’alcool aidant, chacun sort de son rôle et se livre, enfin, interloqué par ce qu’il découvre en l’autre. Hepburn et Stewart incarnent à merveille ce trouble, tout vibre en eux de ce décollement des apparences. Leur démarche titube, leurs propos hésitent, se heurtent, leurs corps résistent mais leurs cœurs s’avancent soudain à découvert et, au lieu d’avoir peur, ils s’abandonnent.

Cette bouffée de bonheur éphémère le restera – on connaît la fin, c’est une comédie de remariage qui respecte les conventions du genre – mais ce qui compte à ce moment-là c’est ce qui se pourrait se passer, l’avenir possible. LIRE LA SUITE

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140 ² la révolutie20eec_52895cfb87fa4edf8bf170a51e4d864con en 140 tweets ou les Lendemains qui gazouillent

(Editions Louise Bottu, collection Contraintes, 2014)

« On dit qu’il faut un début à tout. Entendre il faut un début à rien. Contre l’angoisse du rien : l’impérieuse nécessité : faire des histoires ».

 

En 140 fois 140 caractères, Marc-Emile Thinez met en aphorismes le roman d’un monde dont on ne sait s’il faut courir pour le rattraper, ou le fuir pour retrouver l’énergie de sa propre course.

Parodie de la modernité, éloge de la référence (Chamfort, Zatopek, René Girard), l’humour et la distance sont de mise pour ce passage à tabac en forme de contre-culture du tweet dont le gazouillis se perd dans l’algorithme du monde.

Pour ce recueil de 140 messages écrits sous la contrainte, je n’en adopterai aucune pour citer trois passages arbitrairement choisis qui m’ont fait rire, du côté de Cioran : »37. Révolution, projet de se changer soi-même, dont on est insatisfait. Mais on ne se refait pas. Comme on ne se refait pas, on refait le monde ».

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tumblrlivzdik7RT1qi6n8yo1400Les sites que nous aimons :

Louise Bottu éditeur littéraire

Le blog littéraire de Pierre Ahnne

Le blog de Françoise Khoury

La revue Le Paresseux

http://www.iggybook.com/fr/

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L’Atelier Ouvert en librairie

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