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Les recommandations d’Iris Ducorps pour écrire une série télé !

Pour en apprendre toujours davantage sur le monde des séries, nourrir réflexion et créativité, j’aime consulter régulièrement les blogs suivants. Et comme il est impossible de tout regarder, c’est aussi un bon moyen de se tenir à la page et de se faire sa petite sélection…
Du côté des sites pros, je suis le blog de Pierre Cerisier (le Monde des séries) et celui de Télérama (Sérierama, le blog de Pierre Langlais) : deux adresses  incontournables qui offrent un regard pointu sur la création audiovisuelle. Articles thématiques, articles critiques… pour une vision sociétale et philosophique des séries.
Du côté des sites amateurs, j’apprécie Hypnoseries.tv et Critictoo.  Dans un registre ludique et participatif, Hypnoseries est une mine d’informations en tous genres : actualité des séries, news, scoops… On y trouve aussi des critiques de fans, souvent pertinentes. Le site fait preuve d’une belle vitalité et d’une créativité incessante : il propose des animations (quizz en équipe par exemple) et des concours amateurs (Hypnoplume, Hypnodesign), où chaque membre du site peut proposer son concept et son affiche de série… C’est la communauté qui décide à l’unanimité des meilleurs projets ! Un site qui témoigne que sans ses fans, une série n’est… rien.
Critctoo comme son nom l’indique est un site qui  se concentre davantage sur… la critique des séries. Épisode du jour, bilan sur une saison complète ou sur une série entière, le site aime donner ses avis, souvent solides et bien argumentés, sur les séries anglo-saxonnes (les plus nombreuses) mais aussi européennes. Le site comporte aussi une section « cinéma » avec des articles axés néanmoins séries. Une manière intéressante de créer un pont entre ces deux mondes fictionnels…

Iris Ducorps, scénariste de séries, anime pour Aleph-Écriture l’atelier « Approche de l’écriture de séries télé » du 15 au 19 mai. LIRE L’INTERVIEW D’IRIS DUCORPS


Carnets d’écrivains: Anna et Sigmund Freud au 20, Maresfield Gardens

Porte, à Notting Hill

Freud n’a vécu qu’un an, au 20, Maresfield Gardens, pourtant sa maison de Londres renferme l’essentiel de sa mythologie, sa collection d’objets archéologiques, ses meubles viennois et en particulier le célèbre canapé qui semble conserver sa mémoire.

Sigmund Freud est arrivé de Vienne en 1938 à Londres pour fuir le régime Nazi. Il s’est installé quelques mois plus tard au 20, Maresfield Gardens avec sa fille, Anna, sa femme et sa belle-soeur.

C’est dans cette maison-refuge qu’il a poursuivi sa pratique analytique avec ses patients et a écrit ses deux derniers livres. « Moïse et la religion monothéiste » (auquel il a mis la dernière main), et « Abrégé de la Psychanalyse ».

Très proche de son père, Anna Freud a été son assistante à Vienne et entretenu avec lui une longue correspondance (qui a fait l’objet d’une traduction en français en 2012). Elle est ensuite devenue psychanalyste pour enfants, traçant ainsi des ponts entre sa vie, l’oeuvre de son père et la sienne.

Son oeuvre théorique la plus connue: « Le moi et les mécanismes de défense » – 1936, explore de manière plus pragmatique les théories élaborées par son père, en s’intéressant en amont, à l’enfant et à la genèse de ses traumatismes infantiles. Un ouvrage majeur de référence sur le sujet encore aujourd’hui. Pour Elisabeth Roudinesco, « Anna Freud soutenait une conception de la psychanalyse centrée, non plus sur le ça (les pulsions), mais sur l’adaptation du moi à une certaine réalité ».

Anna Freud vécu jusqu’à sa mort en 1979 à Maresfield Gardens, et il flotte toujours sur cette belle maison de l’ouest de Londres, sa présence lumineuse.

Musée Freud

Le Musée Freud reproduit fidèlement la cartographie des deux espaces analytiques et restitue la maison, avec ses meubles peints viennois, sa salle à manger, son boudoir et son grand jardin, tels qu’ils étaient de 1938 à 1976.

Dans les deux bureaux conservés, on peut découvrir chaque univers d’écriture et de soin. Le bureau de Freud au rez-de-chaussée où l’on trouve ses lunettes sur le bureau, en face du canapé qui a inspiré des générations de psychanalystes, et à l’étage, de manière plus discrète ; celui de Anna Freud, modeste espace de travail qui ouvre sa vue sur la campagne anglaise.

Un contraste entre les deux lieux s’impose: entre gravité, opulence; légèreté et austérité.

Graphomane invétéré, on a évalué à vingt mille le nombre des lettres écrites par Freud, et à dix mille, toutes celles qui ont été déposées après sa mort à la Library of Congress (LoC) de Washington. Parmi elles, les 298 lettres échangées entre le père et la fille de 1904 à 1938, ont été éditées aux Éditions Fayard. Elles mettent en valeur la qualité de leurs échanges, et l’imbrication de leur vie. Dans une lettre à Lou Andrea-Salomé, Freud avouera d’ailleurs à fin de la thérapie de sa fille qu’il « ne parvient ni à la libérer de lui, ni à se séparer d’elle ».

Voici un extrait de cette correspondance pris au hasard, page 76:

« Merano, Le 26 Novembre 1912 (NB: Anna Freud a 17 ans).

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Proposition d’écriture jusqu’au 30 avril !

Cette semaine, Alain André vous propose d’écrire à partir du roman de Martin Suter « Le temps, le temps » (2012 et Christian Bourgois, 2013). Envoyez-nous vos textes (un feuillet standard ou 1500 signes maxi) jusqu’au 30 avril à l’adresse : atelierouvert@inventoire.com.

Photo DP

Le temps, le temps

Extrait

« Quelque chose n’était pas pareil, mais il ne savait pas quoi.

Debout à la fenêtre, Peter Taler tenait sa bouteille de bière à deux doigts, par le goulot, afin que sa main n’en réchauffe pas le contenu. Comme s’il avait jamais laissé à la bière qu’il prenait à son retour du travail le temps de tiédir…

La dernière des quatre places de stationnement, dont chacune était pourvue d’un écriteau frappé du numéro d’immatriculation de son utilisateur légitime, était encore libre. Elle appartenait à Mme Feldter, dont l’usage du parking était aussi aléatoire que son rythme de travail. Il arrivait que son emplacement reste libre pendant des jours, ou occupé pendant des semaines (…) Sa voiture était sans doute garée à l’aéroport, sur le parking du personnel. Tout suivait son cours normal.

Et pourtant quelque chose n’était pas pareil.

En allant vers la cuisine, il termina sa bouteille, la posa dans le sac destiné au verre usagé, en sortit une autre du réfrigérateur et se posta de nouveau à la fenêtre.

Quelque chose n’était pas pareil. » LIRE LA SUITE


Vos textes à partir de de Isabelle Monnin: « Les gens dans l’enveloppe » 1ère partie

Il y a 15 jours, Alain André vous a proposé d’écrire à partir du roman d’Isabelle Monnin, Les gens dans l’enveloppe (Jean-Claude Lattès, 2015), un roman écrit à partir de photos trouvées par l’auteur. Nous avons sélectionné 10 textes, dont voici les 5 premiers  ! Merci à tous de votre participation !

 

Marion Gourdin

Papé

Benoit m’énerve, mais aussi il me fait rire avec sa tête trop grosse de petit frère trop petit.

Je me moque de lui parce qu’il ressemble à une fille. Quand je lui dis, il se met à chouiner. J’aime pas quand il pleurniche, parce que c’est sur moi que ça retombe, même quand j’ai rien fait. C’est pas juste. Bon il faut dire que j’aime bien l’embêter, je peux pas m’empêcher de le provoquer. Ce qu’il déteste surtout, c’est quand je fais le rouleau avec la langue : il se fâche tout rouge, moi je ravale ma langue mais mes yeux me trahissent ; je suis une chipie. C’est Papé qui le dit.

Papé c’est le faux papa de maman. C’est lui qui nous garde quand maman travaille, depuis que notre vrai papa à nous est parti. Papé crie un peu fort parfois, mais c’est qu’il est inquiet ou triste et ne sait pas dire les choses normalement. C’est ce que dit maman. Et quand je le vois jeune et trop beau dans son uniforme sur la photo, je me dis qu’il a du avoir beaucoup de succès avant de rencontrer mémé et maman. Et que forcément, pour qu’il ait voulu prendre soin d’elles, c’est un chic type.

Aujourd’hui on est sa source de bonheur. On le raccroche à la vie. C’est ce qu’il m’a écrit l’été dernier quand mémé est morte, au dos de la photo de maman avec son vélo. J’étais pas sûre de comprendre, il a répondu que maintenant j’étais assez grande pour entendre l’histoire de mémé et maman. Parce que c’est bien de savoir certaines choses de la vie, les jolies comme les tristes, pour bien grandir. Et s’épanouir. Sans reproduire.

M.G. LIRE LA SUITE


Vos textes à partir de Tanguy Viel


Vous avez été nombreux à nous envoyer vos textes cette semaine, en réponse à l’appel à écriture de Alain André à partir du roman de Tanguy Viel, Article 353 du code pénal (Minuit, 2017). Difficile de choisir parmi une grande variété de styles et d’histoires inventives et piquantes! Voici parmi les 14 textes retenus, répartis en deux articles. 1ère partie et 2ème partie. Merci à tous !
Courts Écrits: Bluette
J’ai tenté de lui expliquer que c’était très différent, que les femmes sont outragées en continu, par des regards lourds, par tous ces commentaires convenus sur l’outrecuidance provocante de leurs accoutrements. Les hommes, eux, sont toujours flattés – à part si les compliments proviennent d’un individu de même sexe. Bien sûr que ça lui plaisait mon regard qui s’attarde sur sa bouche, il n’avait pas repoussé ma légère étreinte la première fois.D’ailleurs, avoir accepté un rendez-vous, il se doutait bien que j’avais une idée en tête. Il avait toujours, toujours ! répondu à mes messages.Cette première rencontre il ne l’avait pas écourtée. Et ensuite ses messages avaient répondu aux miens, ses plaisanteries à mes traits d’humour. Quand j’osais une allusion un peu moins sage, il ne la relevait pas, soit, mais justement il n’avait jamais mis de holà !
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Comment vend-on des livres ?

Rencontre avec Valérie Hernandez, Directrice commerciale chez Libella

Salon Livre paris – 2017

Qu’est-ce qui fait le succès d’un livre ? Pourquoi certains ouvrages rencontrent rapidement leurs lecteurs tandis que d’autres mettent plus de temps à se faire connaître, voire passent inaperçus ? On évoque souvent le rôle de l’éditeur dans la rencontre du livre avec son public, très peu celui des commerciaux qui permettent aux livres d’arriver dans les points de vente et donc de finir entre les mains des lecteurs. Afin d’en savoir plus sur le circuit commercial d’un livre, L’Inventoire est allé poser quelques questions à la Directrice commerciale du groupe Libella, Valérie Hernandez.

L’Inventoire : Quel est votre parcours professionnel ?

Valérie Hernandez : Après avoir travaillé comme commerciale dans l’alimentaire, j’ai eu l’opportunité d’entrer dans l’édition, à la faveur d’un changement de poste. Dès lors, j’ai été à même d’occuper des fonctions pour des éditeurs de livres aussi différents que des ouvrages parascolaires et scolaires, puis pratique et jeunesse. A présent chez Libella France, je suis en charge de la commercialisation des ouvrages de littérature, des beaux livres et des livres pratiques.

L’Inventoire : Pouvez-vous nous parler du groupe Libella ?

VH. Libella France est un groupe indépendant, qui s’est progressivement constitué dans le sillage des éditions Noir sur Blanc, elles-mêmes créées en 1987 par Vera et Jan Michalski. Leur ambition originelle à l’époque était de faire découvrir les littératures de l’est de l’Europe et de créer des passerelles entre les deux côtés du rideau de fer.
Aujourd’hui Libella regroupe neuf maisons d’édition. Buchet/Chastel, maison généraliste publiant néanmoins des catalogues spécialisés, comme la musique et l’écologie ; Phébus spécialisée dans la littérature étrangère et française ; les éditions Noir sur Blanc spécialisées dans la littérature d’Europe centrale et orientale, la littérature de voyage et désormais les beaux livres de photographie ; Libretto, marque de poche du groupe, offrant au lecteur émotion et évasion ; Les Cahiers dessinés qui publient des carnets de dessins ; Delpire et Photosynthèses, deux marques phares spécialisées en photo et enfin Le Temps Apprivoisé spécialisée dans les loisirs créatifs et le DIY. LIRE LA SUITE


tumblrlivzdik7RT1qi6n8yo1400Les sites que nous aimons :

Ecrire une série télé:

http://www.critictoo.com/

https://www.hypnoseries.tv/

http://seriestv.blog.lemonde.fr/

Editeurs, blogs d’écrivains:

Louise Bottu éditeur littéraire

Tindbad éditions

Le blog littéraire de Pierre Ahnne

Le blog de Françoise Khoury

La revue Le Paresseux

http://www.iggybook.com/fr/

http://piapetersen.net/

http://www.mathildevermer.fr/

http://www.ledireetlecrire.com/

Suivez-nous sur Twitter: https://twitter.com/linventoire

L’Atelier Ouvert en librairie

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