« Sans un mot » de Denis Desailly
C’est en découvrant que le thème du dos réveillait des souvenirs que l’idée d’agencer ces histoires de dos s’est mise en place. L’idée d’en faire un livre s’est ensuite imposée à Denis, Geneviève et Guillemette. Nous publierons un extrait de ces « photo-texte » chaque semaine jusqu’à mi-décembre, pour parcourir la genèse d’un livre écrit à plusieurs […]
« Départs » et « La Porte »
Il venait de verrouiller la portière de la voiture qu’il était en train d’engager sur la passerelle du paquebot: « Tu pars avec moi ».Il venait de verrouiller la portière de la voiture qu’il était en train d’engager sur la passerelle du paquebot: « Tu pars avec moi ».
« J’ai 17 ans » et « Corrections »
J’arrive dans un pays neuf.
« Sur la ligne de départ », « Fragilité de la vie »
Le matin, je pars tôt. Le soir, je rentre…
« J’ai 17 ans » et « corrections »
C’est l’été, la fenêtre ouverte donne sur un parc. J’entends des sifflements, des gazouillis perçants, je tends l’oreille, un léger bruissement dans les platanes, est-ce le vent dans les feuilles ? J
« Son regard » et « Une soupe à l’oignon »
Entre choc et déni, je vidais mon verre de Malbec et de WhatsApp j’envoyais : « Il est à quoi ton sandwich ? ». Je reçu : « Tomate, concombre…».
« Mourir peut attendre » et « L’émotion d’un instant
La liberté et son lot de clés pour s’échapper arrive parfois au détour d’un chemin inattendu sur une petite carte pleine de promesses d’un atelier d’écriture.
« Les arbres » et « Le baiser »
Mais ce soir elle me dit que nous ne nous sommes pas rencontrées par hasard. Je ne sais pas si cette phrase peut modifier l’avenir.
« Beau à se damner ou à mourir » et « Cuisine en scène »
Rassembler, tenter de reconstruire, coller les éclats éparpillés, tisser et recoudre les pensées effilochées pour en présenter un canevas plausible pour agir. Trouver l’issue et quêter la lumière car il fait beau à se damner ou à mourir.
« Noir » de Véronique Cauquil et « Feu vide » de S. Balland
Éveillée, ne pas regarder l’heure. Dans la nuit, prendre encore des granules. Inspirer, souffler, par le nez, bien allongée, concentrée sur le souffle. Demain je vais être épuisée, non juste inspirer. Je respire bien, au moins deux minutes sans y penser. Souffler, avant que revienne l’envie.