Apprendre l’écriture de fiction à l’Université Swinburne de Melbourne

À la rencontre des écoles d’écriture dans le monde
Découvrir comment l’écriture est enseignée en Europe et ailleurs, mais par le lieu, l’implantation géographique, l’environnement… C’est ce que nous vous proposons par une série d’interviews avec des responsables de programmes d’écriture créative partout dans le monde. Dominique Hecq, responsable du programme « Writing Fiction » à l’Université Technologique Swinburne à Melbourne, vous raconte son école. Propos recueillis par Louise Muller.
Bibliothèque
Bibliothèque

Quand est né le programme d’écriture créative que vous représentez ? Qu’est-ce qu’on y propose ?

Le programme est né en 1993 avec ‘Writing Fiction’. Il a grandi avec ‘Writing The Self’ (biographie et autobiographie). Depuis 2000, le programme comprend une maîtrise d’écriture et depuis 2004 un doctorat en écriture (70% écriture créative et 30% essai). Les licences en média et communication, en art et média et en éducation comprennent un ‘Major’ en écriture ou écriture et édition.

Quelle est l’idée de l’écriture créative que l’on s’y fait ?

L’idée de l’écriture que l’on s’y fait est d’une part informée par la théorie littéraire et d’autre part par le marché de l’édition, ce qui est assez paradoxal.

Vue de la fenêtreQuelle est l’histoire des locaux ? Comment l’école est-elle implantée dans le quartier, qu’est-ce qu’il y a autour ?

Les locaux ne sont pas très folichons! Ils se rassemblent autour d’une vieille École Technique où on formait des ingénieurs. L’un d’entre eux, David Williamson, est en fait devenu un dramaturge de grand renom. L’université compte cinq facultés et plusieurs centres de recherche, donc c’est plutôt grand et animé.

Est-ce qu’à votre avis l’environnement influe sur l’écriture des élèves/participants? Si c’est le cas, comment ?

Je ne pense pas que c’est très important. Dans le feu de l’action, les élèves oublient où ils sont. Ce qui importe c’est la relation prof-élève. Il s’agit de faciliter une bonne ambiance, un sentiment de sécurité et de confiance.

Approchez-vous de la première fenêtre accessible et ouvrez-la. Que voyez-vous ? Merci d’envoyer une photo avec le cadre de fenêtre.

De la fenêtre, on profite d’une vue aérienne des faubourgs à l’est de Melbourne.

Si l’on sort de l’école et que l’on tourne trois fois à droite, sur quoi tombe-t-on ? Qu’est-ce qui s’y passe ? Merci de faire une seconde photo !

Tout devant c’est la bibliothèque et à droite le bâtiment Sciences & Techniques (on l’appelle le fromage de gruyère…).

Propos recueillis par Louise Muller

Biblio + gruyère 1

Partager

mi, venenatis ipsum massa ultricies fringilla dictum